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Dans le TRM, l’exploitation est souvent décrite comme un métier de pression permanente : appels clients, retards, conducteurs à repositionner ou à remplacer, litiges à gérer, validation des livraisons, factures à lancer… Les journées sont courtes, les urgences nombreuses et les décisions doivent être prises en temps réel.

C’est dans ce contexte que l’automatisation transport commence à transformer le secteur. Non pas pour remplacer l’humain, mais pour lui redonner du temps, de la visibilité et du contrôle.

Le saviez-vous ?
Le transport automatisé ne remplace pas l’exploitation. Il renforce son efficacité.

Automatisation transport : comment cela peut changer votre quotidien

L’automatisation transport ne transforme pas du jour au lendemain. Elle remplace d’abord les micro-tâches répétées des dizaines de fois par jour :

L’automatisation de l’envoi de vos factures

Aujourd’hui, dans beaucoup de PME transport, la chaîne ressemble à ça :

  • 1. On vérifie que la livraison est faite
  • 2. On récupère les documents
  • 3. On saisit la facture
  • 4. On génère le PDF
  • 5. On rédige un mail
  • 6. On joint, on envoie… parfois avec du retard

Chaque étape dépend d’une personne, d’un moment, d’un niveau de fatigue.

Avec l’automatisation tout est horodaté et traçable.

  • La livraison est validée dans l’outil
  • Le tarif est appliqué automatiquement (grille, contrat, conditions)
  • La facture se génère sans intervention
  • Elle part au bon interlocuteur, avec le bon objet et les bons documents

Un exemple très concret :
Livraison validée à 14h12 → facture envoyée à 14h14.
Pas de file d’attente. Pas de “je m’en occupe demain”.

Moins d’oublis, moins de ressaisies et des délais d’encaissements plus rapides. 14 jours en moyenne chez nos clients.

L’automatisation de vos mails de relance (DSO)

Sans automatisation, la relance, c’est souvent :

“On fera ça quand on aura un moment.”
“On verra la semaine prochaine.”
“Je relancerai quand j’aurai tout regroupé.”

Ce moment arrive rarement au bon timing.

Avec des scénarios automatisés, on parle de process.

Un exemple simple :

J+7 → rappel cordial (“au cas où”)
J+15 → relance + facture jointe
J+30 → message plus ferme + rappel des conditions
J+45 → bascule en suivi spécifique (assurance / contentieux / commercial)

Et ce n’est pas du “copier-coller froid”, les messages peuvent varier selon :

  • Le type de client
  • L’historique de paiement
  • Le volume
  • Le ton attendu

Les conséquences directes sur votre entreprise :

Moins de tensions humaines, moins de ressources alloués sur ce sujet et un DSO qui baisse mécaniquement. La relance devient alors prévisible plus liée à l’humeur, au rush, ou aux urgences du jour.

Automatisation de vos paiements via SEPA

Le prélèvement SEPA, dans le transport, c’est un peu la frontière entre subir les règlements bancaires et organiser ses encaissements.

Avec SEPA :

  • Le paiement est programmé
  • Validé à l’avance avec le client
  • Exécuté automatiquement

Plus besoin de :

  • Courir après les virements
  • Expliquer pour la 3ᵉ fois la même facture
  • Jongler avec sa trésorerie

Les conséquences directes sur votre entreprise :

Une trésorerie stabilisée, moins de retards “involontaires” et surtout moins d’échanges chronophages entre les différentes parties prenantes.

Automatisation des mails à l’assurance

Sinistre, casse, avarie, accident … Cela peut être une source de stress et de temps perdu pour vous et vos équipes car dans la plupart des entreprises aujourd’hui le scénario est le suivant :

  • 1. On reconstitue l’histoire
  • 2. On cherche les pièces
  • 3. On rédige un mail “à la main”
  • 4. On oublie parfois d’ajouter un document important
  • 5. On recommence

Avec l’automatisation on peut gagner énormément de temps :

  • Un événement déclenche le process (anomalie, sinistre, litige déclaré)
  • Un modèle d’email structuré s’ouvre
  • Les pièces jointes se lient automatiquement (POD, photos, contrat, etc.)
  • Tout part à l’assurance et en copie aux bonnes personnes

Chaque dossier est :

✔ Complet
✔ Standardisé
✔ Archivé

Les conséquences directes sur votre entreprise :

Vous gagnez des jours, pas des minutes. Plus de réactivité, moins d’erreurs, et un suivi plus solide en cas de contestation. Cela peut devenir un vrai plus pour vos relations client.

Exports et imports comptables automatiques

Le passage entre l’exploitation et la comptabilité est, dans beaucoup d’entreprises de transport, une véritable zone de friction. 

Les fichiers Excel bricolés s’enchaînent, on exporte en PDF pour ensuite ressaisir, on multiplie les copier-coller… et les incohérences apparaissent souvent trop tard.

Avec des exports automatiques :

  • Les données sont structurées
  • Les écritures sont générées
  • Les rapprochements sont facilités
  • La compta gagne en fiabilité

Avec des exports comptables automatisés, les données sont directement structurées, les écritures se génèrent au bon format et les rapprochements deviennent beaucoup plus simples. La comptabilité gagne en fiabilité, les clôtures mensuelles se font plus vite et les échanges avec l’expert-comptable sont plus sereins.

Les conséquences directes sur votre entreprise :

Il y a moins d’erreurs humaines, moins de temps perdu à corriger ou ressaisir, les clôtures mensuelles se font plus rapidement et la relation avec l’expert-comptable devient beaucoup plus fluide.

Mise à jour en temps réel des KPI

Avant, savoir réellement où en était l’activité obligeait à demander des infos à l’exploitation, recouper avec l’administratif, fouiller dans Excel… puis tenter de reconstituer la “bonne” version des chiffres.

Avec des KPI mis à jour automatiquement, la vision devient instantanée. On peut suivre en quelques secondes la rentabilité par tournée ou par client, les factures en attente, ou encore la performance sur une période donnée.

Quelques indicateurs clés, accessibles en un clic :

  • DSO réel
  • Taux de litiges
  • Délai d’encaissement

Tout est visible, tout de suite sur un tableau de bord.

Résultat : des décisions plus rapides, des arbitrages plus justes et beaucoup moins de mauvaises surprises. L’exploitant ne passe plus son temps à éteindre des feux : il pilote vraiment.

Le rôle de l’humain dans un transport automatisé

Contrairement à certaines idées reçues, le transport automatisé ne remplace pas le métier d’exploitation. Il le fait évoluer vers un rôle plus stratégique :

HierDemain
« je traite les urgences »« je gère les priorités »
Papier / téléphoneDonnées disponibles / visibilité / digital
Validation manuelleContrôle intelligent
Temps de saisieTemps d’analyse
Stress opérationnelConfort décisionnel

L’exploitant ne perd pas son rôle : il gagne en puissance décisionnelle.

Combien de temps peut-on réellement gagner avec l’automatisation ?

L’automatisation n’arrive pas comme une baguette magique. Elle ne transforme pas le quotidien en un claquement de doigts, elle enlève petit à petit tout ce qui n’a pas besoin d’être fait à la main : un peu moins de saisie, moins d’emails répétitifs, moins de ressaisie comptable, moins de temps passé à reconstituer un dossier.

Au jour le jour, ça paraît presque invisible. Mais quand on regarde un mois complet, l’effet devient évident.

En moyenne avec l’automatisation, une PME transport libère autour de 30 heures par mois.

Pas en travaillant plus. Pas en embauchant. Simplement en automatisant les opérations qui n’apportent aucune valeur.

Et ces 30 heures ne disparaissent pas : elles se transforment en temps utile.

Elles permettent enfin de se concentrer sur ce qui fait vraiment grandir l’entreprise : affiner les prix, mieux suivre la rentabilité client par client, structurer l’acquisition commerciale, améliorer la qualité de service… bref, reprendre le contrôle.

L’automatisation n’enlève pas du travail : elle redonne de l’espace pour travailler mieux.

Que faire de tout ce temps gagné ?

L’objectif n’est pas seulement de gagner du temps mais de l’investir là où il crée le plus de valeur pour l’entreprise.

1. Optimiser la stratégie de prix

Dans beaucoup d’entreprises, les tarifs sont hérités d’habitudes… pas d’analyse.

En prenant le temps d’analyser :

  • La marge par tournée
  • Les clients peu rentables
  • Les coûts cachés

On peut ajuster les prix, sécuriser la rentabilité et éviter les contrats “à perte”.

2. Aller chercher de nouveaux clients

Une prospection commerciale structurée fait souvent défaut… faute de temps.

Ces heures libérées permettent :

  • De relancer d’anciens prospects
  • De préparer des offres plus claires
  • De suivre les opportunités au lieu de les laisser refroidir

Moins d’impro, plus de process.

3. Améliorer l’expérience client

Un client bien accompagné reste plus longtemps.

Avec du temps disponible, on peut :

  • Mieux informer sur les livraisons
  • Réduire les frictions
  • Anticiper les problèmes avant qu’ils deviennent des litiges

Cela renforce la confiance… et la fidélité.

4. Renforcer les équipes et les process

Quand tout va trop vite, on n’a jamais le temps de structurer.

Ces 30 heures gagnées servent aussi à :

  • Documenter les procédures
  • Former les nouveaux
  • Sécuriser les points à risque

Moins d’erreurs, moins de stress, plus de sérénité.

Ce qu’il faut retenir

L’automatisation n’est pas un projet “tech” de plus : c’est un levier opérationnel très concret.

✔ Elle supprime les micro-tâches répétitives et libère, en moyenne, une trentaine d’heures par mois.
✔ Elle accélère la facturation, sécurise les relances et stabilise la trésorerie.
✔ Elle réduit les litiges, améliore la traçabilité et renforce la relation client.
✔ Elle donne enfin à l’exploitant un rôle de pilotage : plus d’analyse, moins d’urgence.


Autrement dit, moins de temps perdu à courir après l’information, plus de temps pour développer l’entreprise.

? FAQ – Automatisation transport & TRM

Non. Elle supprime les tâches répétitives pour laisser place à un vrai rôle de pilotage.

En moyenne, une PME transport libère environ 30 heures par mois.

Ce n’est pas du “temps magique”, c’est moins de saisie, moins de relances manuelles, moins de ressaisie comptable et moins de litiges à reconstituer.

Oui,  surtout parce que l’automatisation peut se déployer par étapes.

On commence souvent par les blocs qui rapportent vite comme la facturation, la relance DSO, les exports comptables et les KPI.Puis on enrichit progressivement.

L’investissement dépend des modules choisis, mais il est généralement rapidement compensé par des encaissements plus rapides, moins d’erreurs de saisie et du temps gagné chaque mois.

La question n’est pas “combien ça coûte” mais “combien ça coûte de continuer sans automatisation”.

Les solutions modernes respectent des standards stricts (droits d’accès, traçabilité, sauvegardes).

Les informations sont centralisées, mieux suivies… et beaucoup moins exposées qu’avec des fichiers partagés un peu partout.

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