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« Les délais de paiement ne sont pas une fatalité due à chaque client. »
« Bary, c’est une preuve qu’on peut être acteur de nos délais de paiement. »
Le délai de paiement dans le transport routier suit souvent une logique bien connue.
La loi prévoit 30 jours de paiement.
Dans la pratique, cela devient souvent 30 jours fin de mois.
Et dans beaucoup de relations commerciales, cela finit par ressembler à 60 jours, parfois davantage, après discussion, validation des documents ou seconde relance.
Entre la règle et la réalité du terrain, l’écart est devenu presque normal.
Pour les transporteurs, cela signifie une chose simple :
l’entreprise finance une partie de l’activité de ses clients.
Car pendant que les factures attendent d’être réglées, le transporteur, lui, doit déjà payer :
Pour Loctrans, la question n’était plus seulement de relancer les factures plus vite.
Le vrai sujet était ailleurs :
reprendre la main sur la manière dont les transports sont vendus, facturés et payés.
« Bary, c’est une preuve qu’on peut être acteur de nos délais de paiement. »
Car dans le transport, une réalité est souvent sous-estimée :
la manière dont on vend conditionne la manière dont on est payé.
Dans beaucoup d’entreprises de transport, les règles de paiement se sont construites au fil du temps.
Chaque client a ses habitudes :
Au fil des années, les exceptions s’accumulent.
Résultat :
Les équipes administratives passent alors une part importante de leur temps à gérer ces frictions.
Le problème n’est pas seulement le délai.
Le problème est l’absence de cadre clair entre la vente, la facturation et le paiement.
Quand on parle de délai de paiement dans le transport, on pense souvent à la trésorerie.
Mais on parle rarement du coût du cash.
Car lorsqu’une entreprise est payée tard, elle doit financer son activité pendant plusieurs semaines.
Et ce financement a un coût.
Dans le transport, les entreprises utilisent généralement :
Or ces financements ne sont jamais gratuits.
Prenons une entreprise de transport réalisant 10 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
Dans la filière, le délai moyen de paiement se situe autour de 51 jours.
(Sources : analyses sectorielles CNR, Altares)
Avec ce délai moyen, l’entreprise finance en permanence environ :
1,4 million d’euros de factures non encaissées.
Autrement dit, 1,4 million d’euros de trésorerie immobilisée.
Si cette trésorerie est financée :
le coût annuel peut atteindre :
30 000 € à 80 000 € par an.
Ce coût est rarement visible dans les comptes.
Mais il pèse directement sur la rentabilité.
Plus les délais de paiement s’allongent, plus la marge diminue.
Dans le transport, chaque jour de délai compte.
Pour une entreprise réalisant 10 millions d’euros de chiffre d’affaires,
10 jours de délai supplémentaires représentent environ :
275 000 € de trésorerie immobilisée en plus.
Cela signifie :
Avant de revoir son organisation, Loctrans rencontrait des situations très classiques dans le transport :
Autrement dit : beaucoup d’énergie pour un résultat incertain.
Le point de bascule arrive lorsque l’équipe reprend, ou renforce, la main sur l’ADV.
Lorsque l’équipe a repris en main l’organisation de l’administration des ventes, un constat s’est imposé :
il fallait remettre de la cohérence entre la vente, la facturation et le paiement.
« Quand j’ai repris l’ADV en 2025, je me suis appuyée sur l’outil pour être en adéquation avec ce que les clients attendaient. »
Plutôt que d’ajouter des procédures ou de multiplier les relances, Loctrans a fait un choix différent.
L’entreprise a décidé de structurer une partie de ses ventes dans un parcours clair dans lequel :
L’idée est simple :
quand les règles sont claires dès la commande, les paiements deviennent prévisibles.
« Sur du en ligne, quand on a un nouveau client… il faut tester chaque client. Là l’avantage avec Bary est que tout est déjà défini et propre : un nouveau client ça prend 2mn et tout le monde arrive de la même façon. »
Pour Loctrans, la réponse n’a pas été un chantier interne lourd ni une réorganisation complexe.
Le choix a été plus simple et plus structurant : faire passer une partie des ventes et du paiement dans un parcours en ligne, avec des règles identiques pour tous et des encaissements mieux maîtrisés.
Derrière cette décision, il y a une idée forte : quand on vend mieux, on encaisse mieux.
Avec Bary, Loctrans propose à ses clients un espace dans lequel ils peuvent :
Mais l’objectif n’est pas seulement de digitaliser.
L’enjeu est surtout de poser un cadre identique pour tous les nouveaux clients.
Cela permet :
« Ça s’intègre très facilement dans l’organisation sans rien casser. »
Chez Loctrans, un point a particulièrement change la donne :
le paiement est prévu dès le départ.
Le prélèvement SEPA est validé avec le client dès la mise en place de la relation.
Le règlement devient alors une étape normale du processus.
Il ne dépend plus d’une relance ou d’une négociation.
Comme l’explique l’équipe :
« Les délais de paiement ne sont pas une fatalité.
Quand le cadre est clair dès le départ, les clients respectent beaucoup plus facilement les règles. »
Les effets observés chez Loctrans dépassent largement la question du délai de paiement.
Les règles étant posées dès la commande, les paiements deviennent plus réguliers et plus lisibles.
Moins de litiges administratifs, moins de relances et moins d’erreurs.
Les équipes peuvent se concentrer sur des tâches à plus forte valeur.
Quand les règles sont claires dès le départ, la relation change.
Les discussions deviennent plus simples et plus fluides.
La vente en ligne est aussi devenue un levier commercial.
Aujourd’hui, Loctrans génère chaque mois plusieurs dizaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires via ce canal, avec une croissance d’environ 30 % par an.
Dans le transport, le délai de paiement dans le transport est souvent traité comme un problème de relance ou de comptabilité.
En réalité, ils se joue beaucoup plus tôt.
Ils se joue :
Quand la vente, la facture et le paiement sont alignés, l’entreprise reprend naturellement la main sur ses encaissements.
Et surtout :
elle réduit le coût financier lié aux délais de paiement.
Bary aide les transporteurs à mieux structurer le parcours de vente, de la demande jusqu’au règlement. En cadrant davantage les devis, la facturation et le paiement dans un même parcours, l’entreprise peut mieux organiser ses encaissements et limiter certaines frictions administratives.
Oui. Dans le cas de Loctrans, la solution a été utilisée pour mieux cadrer l’ensemble du parcours commercial et administratif. L’objectif était de réduire les écarts de traitement, de mieux structurer les demandes et de rendre les encaissements plus maîtrisés.
Oui. Dans le cas présenté, une partie des ventes et du paiement passe dans un parcours en ligne avec un cadre défini dès la commande. Cette logique permet de ne plus subir les règlements de la même manière et de mieux organiser les encaissements.
D’après le retour de Loctrans, la solution s’intègre facilement dans l’organisation existante, sans nécessiter de tout revoir en interne. C’est justement ce besoin d’intégration simple qui a orienté leur choix.
Oui. Loctrans met en avant le fait que le cadre est déjà défini et propre, ce qui facilite l’arrivée de nouveaux clients et permet d’uniformiser leur parcours dès le départ.
